DE CHAVANNES DE LA GIRAUDIÈRE Hippolyte (1804-?)

Publié le par histoire-agriculture-touraine

http://www.societearcheotouraine.eu/content/5/404

Société Archéologique de Touraine.

 Séance du 18 octobre 2017 

Communication de Jean-Paul Pineau

« Hippolyte de Chavannes de la Giraudière » 

http://www.fundeta.fr/index.php/histoire/21-histoire/figures-fondettoises/42-les-de-chavannes-de-la-giraudiere-un-foyer-d-aristocrates-communards-a-Fondettes

Les ''de Chavannes de la Giraudière'' : foyer d'aristocrates communards à Fondettes.

Voir la suite de l’article de Jean-Paul Pineau sur le site de l’Association Fundeta.

 

Extraits : 

Né le 4 décembre 1804 à Eeklo, une commune située au nord de la Belgique

Toujours selon les témoignages reçus par les gendarmes de Luynes, les époux de Chavannes sont restés une dizaine d’années à Fondettes, entre 1842 et 1852

Car pendant ce temps, leurs deux fils, Henry et Charles, ont fait de brillantes études guidées probablement par leur pédagogue de père. Tous deux ont intégré l’École des Mines et sont devenus ingénieurs civils.

En 1866, l’aîné, Henry, épouse Marthe Maillard, une jeune fille de Combleux, un village encore très rural situé au bord de Loire, près d’Orléans, et où les parents, qui semblent des bourgeois aisés, possède une maison de campagne nommée Poinville. Marthe donnera trois enfants à son mari. Dans le même temps, les deux frères se sont associés pour fonder une usine près de Paris. Ils ne semblent plus à l’époque avoir aucun lien avec la Touraine, si ce n’est avec Henri Mame, l’éditeur de leur père, au sujet d’une machine qui leur a été commandée pour l’imprimerie. En 1870 lorsqu’éclate la guerre Franco-Prussienne, l’entreprise des frères de Chavannes paraît florissante. Dans leurs ateliers, ils fabriquent également des armes. Ils avaient reçu de l’État une commande de 2 000 fusils Chassepot qu’ils s’étaient engagés à livrer pour le 15 février 1871. Mais à la date exigée, la commande n’était pas prête. L’usine continuait pourtant à produire lorsqu’intervient l’insurrection de la Commune, le 18 mars. Pourtant les ateliers ne fermeront leurs portes que le 5 avril.

Publié dans Personnage

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