LA CHÈVRE DE RACE POITEVINE

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Chèvre Poitevine
Chèvre Poitevine
Chèvre Poitevine

Chèvre Poitevine

CHRONOLOGIE

Source : La Chèvre poitevine : son histoire et sa renaissance, par Clément VINATIER ROCHE - ADDCP. 7 pages

1830 : 26 246 chèvres dans les Deux-Sèvres


1906 : création de la première coopérative traitant du lait de chèvre à Bougon. Début de la sélection de la race poitevine. (voir ci-dessous la demande de reconnaissance par la Société d'Acclimatation par la coopérative de Bougon, qui lui est refusée)


1924 : 58 000 chèvres dans les Deux-Sèvres


1920 : début épizootie de fièvre aphteuse


1925 : le 26 mars, les présidents des laiteries de Bougon et de la Motte-Saint-Héray rencontrent au Concours Général Agricole de Paris M. Joseph Crépin (fervent défenseur de la race alpine et détracteur de la race poitevine)

1942 : Le premier livre généalogique des chèvres de la race poitevine a été créé en 1942 puis confirmé le 11 septembre 1947 par les laiteries des Deux-Sèvres.


1947 : le 11 septembre, réunion de 11 fromageries coopératives des Deux-Sèvres et de la Vienne pour l'amélioration de la chèvre du Poitou. Un livre généalogique est envisagé, le standard de la race poitevine est décrit en 1947 par Gilbert TOUSSAINT, l'animateur.


1948 : le 11 mars, sept coopératives des Deux-Sèvres et de la Vienne constituent l'union des Coopératives Agricoles de Laiterie exploitant la race caprine Poitevine.


1949 : le 12 décembre, la commission technique du Goat Book Poitevin se réunit à la Mothe-Saint-Héray et établit les bases d'un règlement technique, notamment le standard de la race. Le siège social du LGP est basé à Melle (Deux-Sèvres)


1964 : le 17 novembre, l'Union des Laiteries Exploitant la race Poitevine confie à un syndicat d'éleveurs la gestion du Livre Généalogique Caprin Poitevin, avec pour siège le Foyer du Progrès Agricole de Melle (79)


1970 : 1 060 femelles sont contrôlées et produisent en moyenne 517 kg de lait.


1972 : le Livre Généalogique Poitevin doit rejoindre l'UPRA caprine à Blois.


1985 : 508 femelles sont contrôlées et produisent en moyenne 502 kg de lait.


1986 : sur l'initiative d'un professeur du lycée agricole de Melle, Jean-Christophe Sauze, se créait l'Association pour la Défense et le Développement de la Chèvre Poitevine (ADDCP) qui rassemblait rapidement 28 éleveurs détenant plus de 800 caprins poitevins.


1992 : le FIDAR (Fonds Interministériel de Développement et d'Aménagement Rural) permet le financement d'une pépinière.


2008 : 2 500 chèvres Poitevine inscrites au répertoire caprin Poitevin. Cependant la Poitevine reste une race menacée.
 

1907

Bulletin de la Société nationale d'Acclimatation de France (Revue des Sciences naturelles appliquées),1907.
p. 164
Section mammifères
Séance du 7 janvier 1907
M. Courtet lit un lettre de la Société coopérative pour a fabrication du fromage de chèvre à Bougon (Deux-Sèvres). Cette Société demande à la Section d'études caprines de prendre sous son contrôle un livre généalogique de la race caprine du Massif Central qui serait tenu par la Société. Cette proposition ne paraît pas acceptable aux membres de la Société d'Acclimatation qui, à côté de l'intérêt qu'ils attachent à l'expansion de l'industrie caprine, recherchent en même temps un accroissement de l'importance de leur Société. Il est désirable que les administrateurs de l'entreprise commerciale se fassent inscrire comme membres de la Société d'Acclimatation et acquièrent à ce titre, le droit de faire inscrire gratuitement, au livre d'origines tenus par cette Société tous les caprins de Bougon, jugés dignes de figurer sur ce registre généalogique.

1927

Journal d'Agriculture pratique 1929. 1er semestre
p. 11-13

LES CHÈVRES POITEVINES
Les chèvres poitevines sont, on le sait, les productrices d'un lait riche en caséine et en matière grasse qui est utilisé séculairement pour la confection des fromages. Il n'est plus besoin de faire l'éloge des "chabichous", ni des fromages de Levroux, si remarqués et provenant de la chèvre berrichonnes, variété de la poitevine.
Comme l'ont établi nombre d'expérimentateurs, la race poitevine-berrichonne peut être considérée comme la race fromagère par excellence, alors que la race alpine devrait être réservée à la production du lait destiné à la consommation du lait en nature.
Ce lait est, en effet, beaucoup plus léger, moins riche en caséine et en matière grasse : il est beaucoup plus facilement digéré par les estomacs malades ou débiles.
Les apôtres de la chèvre alpine ont cru que cette bête, excellent d'ailleurs, avait, comme la jument de Roland, toutes les vertus, notamment des qualités laitières tellement supérieures qu'on la devait prendre pour "améliorer" la chèvre poitevine. Des apports de sang alpin, peu nombreux, fort heureusement, furent pratiqués.
Des esprits avertis des spécialisations zootechniques, au courant des essais faits en Hollande et en Angleterre pour améliorer par des procédés identiques les variétés locales, mirent en garde les éleveurs du Poitou contre un enthousiasme immodéré pour une race étrangère au milieu.
On avait cependant besoin d'une éclatante démonstration ; elle fut donnée pendant la foire exposition de Poitiers, le 17 mai 1927.
Nous devons à l'infatigable obligeance de M. Texier, le directeur de la Coopérative de la Motte-Sainte-Héraye, où l'on traite en saison plusieurs milliers de litres de lait de chèvre par jour, les précisions suivantes :
Le 14 mai au soir, une traite d'épuisement fut pratiquée sur les chèvres exposées. Les 15 et 16, deux traites furent faites chaque jour. Le lait était mesuré sous le contrôle du comité de l'exposition d'Aviculture et un échantillon prélevé immédiatement pour chaque chèvre était analysé par le laboratoire de la Faculté des Sciences. C'est dire que toutes les garanties étaient réunies. Une trentaine de chèvres de race poitevine et de race alpine prirent par à l'épreuve.... Voici comment se classèrent les 12 premières chèvres. La lettre P signifie poitevine, la lettre A, alpine. (voir détail des résultats dans le texte original).
Caractères pris en compte : Volume du lait, Matière grasse en gr/l, Matière grasse totale, Caséine par litre, Caséine totale, Matières utiles totales.
1° Les 7 premières places furent attribuées à des chèvres de race poitevine ;
2° La moyenne de la matière utile totale fut de 515 gr avec les 7 premières chèvres poitevines, pour n'atteindre que 442 gr avec les 3 alpines suivantes.
Il est, en outre, intéressant de constater que la moyenne du lait fourni par chaque chèvre, du groupe de 7 poitevines classées en tête, est supérieure à la moyenne des alpines réputées meilleures laitières et qui le sont effectivement dans leur milieu.
Il y aurait donc témérité à introduire des chèvres alpines dans l'élevage poitevin.
Du reste, si nous totalisons la quantité de lait recueilli de chacune des concurrentes pendant les deux jours d'épreuve, nous arriverons à des constatations du même ordre.
En réalité, il faut toujours en revenir au grand principe zootechnique de la sélection des races locales sur place, c'est elle qui donne les meilleurs résultats. Avec la chèvre poitevine, cela sera d'autant plus facile que les concours ont permis de découvrir quelques animaux remarquables qui, sous le rapport de la quantité, ne le cèdent en rien aux alpines. De plus, au centre de la Motte-Sainte-Héraye, on a organisé le contrôle laitier et beurrier qui facilitera la sélection.
Ad.-J. CHARON
 

1942

A.D.D.C.P. LA CHÈVRE POITEVINE
Règlement d'inscription des caprins poitevins au Livre généalogique de la race Poitevine
Le premier livre généalogique des chèvres de la race poitevine a été créé en 1942 puis confirmé le 11 septembre 1947 par les laiteries des Deux-Sèvres.
Suite aux lois sur l'élevage de 1962, le ivre généalogique a été repris par l'UPRA caprine et géré à Blois (41). La gestion et l'enregistrement des animaux supposait le contrôle des performances par les services accrédités des contrôles laitiers départementaux.
En 1995, l'UPRA caprine devient CAPRIGENE qui reprend la tenue du livre génélogique. Parrallèlement et en partenariat avec l'ADDCP, crré en 1986 devant la menace de disparition des animaix de race poitevine (600 chèvres recensées), met en place un répertoire recensant tous les animaux, y compris ceux qui ne sont pas inscrits à un service de contrôle laitier.

1947

Création du Livre Généalogique Poitevin (LGP)

ou 

GOAT-BOOK POITEVIN

 

Source : Le schéma de sélection caprine : son histoire et son évolution : http://www.deux-sevres.chambagri.fr/fileadmin/publication/CA79/19_Production_Animales/Evolution_des_objectifs_de_selection_JEAN_LUC_BONNET.pdf

Création du Livre Généalogique Poitevin, afin d'organiser la sélection de la Chèvre Poitevine dont les effectifs restent localisés dans sa région d'origine. Le siège social du LGP est basé à Melle (Deux-Sèvres). Le standard de la race poitevine avait été décrit en 1947, Gilbert TOUSSAINT en est l'animateur.

A.D.D.C.P. LA CHÈVRE POITEVINE
Règlement d'inscription des caprins poitevins au Livre généalogique de la race Poitevine
Le premier livre généalogique des chèvres de la race poitevine a été créé en 1942 puis confirmé le 11 septembre 1947 par les laiteries des Deux-Sèvres.
Suite aux lois sur l'élevage de 1962, le ivre généalogique a été repris par l'UPRA caprine et géré à Blois (41). La gestion et l'enregistrement des animaux supposait le contrôle des performances par les services accrédités des contrôles laitiers départementaux.
En 1995, l'UPRA caprine devient CAPRIGENE qui reprend la tenue du livre génélogique. Parrallèlement et en partenariat avec l'ADDCP, crré en 1986 devant la menace de disparition des animaix de race poitevine (600 chèvres recensées), met en place un répertoire recensant tous les animaux, y compris ceux qui ne sont pas inscrits à un service de contrôle laitier.

 

 

1959

Revue La chèvre, n° 5, janvier 1959

Standard de la race caprine du Poitou

AIRE GÉOGRAPHIQUE
La chèvre du Poitou est un rameau caractéristique de la chèvre commune (capra-vulgaris) parfois appelée chèvre du Massif Central, dont l'aire géographique atteint la vallée du Rhône et celle de la Garonne pour couvrir tout l'Ouest de la France et la Bretagne, ainsi que tout le bassin de la Loire et ses affluents.
Le bassin des sources de la Sèvre est considéré comme le berceau de la race Poitevine qui peuple le Poitou, l'Angoumois, l'Aunis et la Saintonge.


CARACTÈRES GÉNÉRAUX
Animal de grand format, d'aspect robuste et effectivement rustique. La taille au garrot pour les boucs va de 0,75 m à 0,90, parfois plus. Pour les chèvres, de 0,65 m à 0,80 m et plus.
Le poids oscille entre 45 à 75 kg pour les boucs et 40 à 65 kg pour les femelles.
Les individus les plus massifs et les plus grands sont à rechercher.


DESCRIPTION
La tête, triangulaire, est de plus en plus souvent sans cornes, cette absence étant à rechercher (animaux dits "Mottes").
La face est fine, allongée, à profil droit.
Le front et le chignon sont assez droits, leur élargissement étant recherché, les orbites peu saillantes, les yeux bruns clairs, très mobiles.
Les oreilles son droites, pointues, développées, très mobiles, portées avec un écartement prononcé, la pointe très légèrement relevée.
Le museau est assez fin, et la présence de barbe sous le menton est un caractère recherché.
Le cou est long, souple, relevé, donnant un port de tête fier, à sa naissance la présence de pendeloques (badillons) est un caractère recherché.
Le corps, assez volumineux, est comprimé dans sa partie inférieure, le garrot en coin, les animaux les plus larges étant à rechercher.
La ligne du dessus est droite, les hanches larges, la croupe faisant avec le dessus un angle très peu accusé.
Le côtes peu arquées, sont longues, donnant une poitrine profonde et longue dans le sens antéro-postérieur, l'élargissement de la poitrine avec maintien de sa profondeur est un caractère à rechercher.
Le membres son fins, secs et nets, les aplombs très réguliers, les onglons noirs sont très résistants.
La queue est courte, bien attachée.
La peau fine est souple et très mobile.
La mamelle allongée, est régulière, à trayons volumineux, la peau est fine et très souple, les quartiers pendants ne doivent pas être chargés de poils.
Pigmentation : la robe ou pelage comporte des poils blancs et des poils d'un brun plus ou moins foncé allant parfois jusqu'au noir.
La robe-type à rechercher est la robe cape de more. Elle comporte un manteau dont la couleur brun foncé s'étend sur la tête et l'extérieur des membres et s'éclaircit en bordure où la couleur est "fougère morte", le blanc se trouve sous le ventre, la face inférieure des membres, il existe sous la queue, sous la gorge, à l'intérieur des oreilles et sur la tête où il forme deux raies blanches symétriques de chaque côté du chanfrein.
Le poil est fin, court à la tête, à l'encolure et aux membres, longs sur le dessus en formant un manteau retombant sur les flancs ; le poil à toucher très soyeux ou laineux est un caractère recherché.
Les muqueuses sont foncées (museau, lèvres, langue, paupières, autre orifices naturels).
Les robes grise et pie, moins répandues, à rejeter dans la mesure du possible, ne sont cependant pas éliminatoires, ainsi que la robe entièrement brune.
La robe du bouc est généralement plus foncée et les poils plus développés, en particulier sur les épaules et le cou ; les raies blanches de la face s'estompent avec l'âge et disparaissent parfois ; la présence de la barbiche sous le menton est davantage à rechercher.
Aptitudes : La Chèvre Poitevine donne un cuir recherché pour sa souplesse et une viande de bonne qualité, mais c'est surtout une bonne laitière (500 à 700 kg de lait par an) et une excellente fromagère (100 à 150 kg de fromage par an).
Les parturitions doubles sont la règle générale, les triples ne sont pas rares.

1986

L’association ADDCP (Association pour la Défense et le Développement de la Chèvre Poitevine) a été créée en 1986 par les derniers éleveurs de la race, une trentaine, qui possédaient entre 800 et 900 chèvres.

Les premiers inventaires des animaux ont eu lieu en 1995. Le moteur principal de l’association a été la possibilité d’avoir un poste d’animateur, initialement bénévole, puis « emploi jeune », et enfin depuis 2007 en CDI à plein temps.

1995

L’association ADDCP (Association pour la Défense et le Développement de la Chèvre Poitevine) a été créée en 1986 par les derniers éleveurs de la race, une trentaine, qui possédaient entre 800 et 900 chèvres.

Les premiers inventaires des animaux ont eu lieu en 1995. Le moteur principal de l’association a été la possibilité d’avoir un poste d’animateur, initialement bénévole, puis « emploi jeune », et enfin depuis 2007 en CDI à plein temps.

2007

L’association ADDCP (Association pour la Défense et le Développement de la Chèvre Poitevine) a été créée en 1986 par les derniers éleveurs de la race, une trentaine, qui possédaient entre 800 et 900 chèvres. 

Les premiers inventaires des animaux ont eu lieu en 1995. Le moteur principal de l’association a été la possibilité d’avoir un poste d’animateur, initialement bénévole, puis « emploi jeune », et enfin depuis 2007 en CDI à plein temps.

2008

Compte-rendu de la réunion races caprines à petits effectifs organisée par CAPRIGENE/CAPRI-IA et l’Institut de l’Elevage
Lundi 21 janvier 2008
Les membres des associations et intervenants techniques pour les races caprines à faibles effectifs se sont réunis le lundi 21 janvier 2008 à 10h30 à la MNE, 149 rue de Bercy 75012 Paris.


Extrait :

"En préambule C. DANCHIN-BURGE signale que seules les races à petits effectifs reconnues par le Ministère de l’Agriculture ont été conviées à cette réunion puisqu’il s’agissait, entre autres, de présenter les évolutions du dispositif génétique français qui auront un impact sur la structuration des races reconnues. 
Néanmoins, l’association des éleveurs de la chèvre du Massif Central a été également conviée, bien que non encore reconnue, car le travail réalisé ces dernières années devrait permettre de présenter un dossier de reconnaissance à une CNAG (Commission Nationale d’Amélioration Génétique) en 2008."

"3.2 Chèvre Poitevine
L’association ADDCP (Association pour la Défense et le Développement de la Chèvre Poitevine) a été créée en 1986 par les derniers éleveurs de la race, une trentaine, qui possédaient entre 800 et 900 chèvres. Les premiers inventaires des animaux ont eu lieu en 1995. Le moteur principal de l’association a été la possibilité d’avoir un poste d’animateur, initialement bénévole, puis « emploi jeune », et enfin depuis 2007 en CDI à plein temps. Ses tâches principales sont la mise à jour du répertoire de la race par des visites d’élevages (la moitié des éleveurs sont visités chaque année environ). L’autre poste majeur est la communication, avec la rédaction d’une lettre trimestrielle et la participation à des salons. Une autre activité est le repérage de boucs pour la cryoconservation. On prend en compte leur conformité au standard de la race, leur originalité génétique par rapport aux autres boucs collectés mais aussi leur disponibilité car un bouc en centre d’IA n’est plus disponible pour son élevage (collecte à partir de septembre, en période sexuelle). De plus, ils doivent être conformes aux exigences sanitaires, en particulier être indemne de CAEV, ce qui a été longtemps la pierre d’achoppement du programme.
L’association compte à l’heure actuelle 130 adhérents dont beaucoup d’éleveurs amateurs et une trentaine d’éleveurs professionnels. La région Poitou-Charentes a mis en place une CCP (certification conformité produit - correspond à une marque déposée) avec l’IRQUA (Institut Régional de Qualité Agroalimentaire), le « signé Poitou-Charentes », pour les produits issus de la région. L’association s’est engagée dans la démarche pour démarquer les produits issus de lait de chèvre Poitevine de cette région depuis deux ans. Le souhait de l’association serait maintenant de trouver une marque qui puisse être appliquée dans toute la France. Un objectif de l’association est la mise en place d’un schéma de sélection pour retrouver les performances laitières de la race (production et taux) des années 1970. L’ADDCP est consciente que le risque à terme est d’avoir des problèmes de consanguinité si certaines souches sont très utilisées car meilleures laitières. Néanmoins, un garant de la variabilité génétique de la race est la forte proportion de l’élevage familial. Ces éleveurs sélectionnent uniquement le type des animaux ce qui permet éventuellement de conserver des souches écartées par ailleurs par les éleveurs fromagers. Pour J.C. SAUZE (Président de l’ADDCP), la complémentarité entre éleveurs fromagers et éleveurs amateurs est souhaitable et évidente pour la sauvegarde de la race, et il ne s’agit pas de favoriser l’un au détriment de l’autre."

http://www.racesdefrance.fr/chevres?id=148

http://www.chevre-poitevine.org/

http://www.fermeducapvert.fr/nos-chevres/chevre-poitevine/

La Chèvre poitevine : son histoire et sa renaissance, par Clément VINATIER ROCHE - ADDCP. 7 pages

Association pour la Défense et le Développement de la Chèvre Poitevine. N° 81, février 2013. (Assemblée générale 2012)

L'élevage des chèvres par l'Institut de l'élevage. Ed. France Agricole. 2012. 330 p.

Publié dans Productions

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