COULOUMÉ de BEAUMONT de la BARTHE Jacques (1764-1836)

Publié le par histoire-agriculture-touraine

COULOUMÉ de BEAUMONT de la BARTHE Jacques

Né le 11 octobre 1764

Décédé le 12 avril 1836 dans sa maison de Gaudru, commune d'Yzeures-sur-Creuse (canton de Preuilly-sur-Claise, arrondissement de Loches).

Il épouse Anne FARMER (fille du célèbre officier de marine anglais Georges Farmer), avec laquelle il a deux enfants nés an Angleterre : Amélie (1792-?) et Georges Guillaume Henry (1793-1850).

Il acquiert les terres de Gaudru à Yzeures-sur-Creuse (Indre-et-Loire) vers 1824, où il établit une ferme pratique ou ferme modèle sur le modèle anglais. Il décrit en détail ses motivations et ses réalisations dans une notice publiée en 1830 dans les Annales de la Société d'Agriculture Sciences Arts et Belles-Lettres du département d'Indre-et-Loire Tome X, 1830. (voir ci-après). Cette notice est reprise par les sociétés d'agriculture des départements de l'Indre et de la Vienne. 

Son fils Georges, prend sa succession en 1836 sur le domaine de Gaudru, et continue l'oeuvre de son père, jusqu'à son décès en 1850. En 1851, le domaine de Gaudru n'est plus habité par la famille de Beaumont ; un régisseur en assure l'exploitation avec une dizaine de domestique et gagistes. 

 

1830

Rapport sur la ferme de GAUDRU à la Société d'agriculture d'Indre-et-Loire

Annales de la Société d'Agriculture Sciences Arts et Belles-Lettres du département d'Indre-et-Loire Tome X, 1830.

Séance publique du 28 août 1830 (discours du président)

p. 143

Deux domaines, l'un au midi de ce département, exploité par son propriétaire M. BEAUMONT de la BARTHE, l'autre (1) au nord-ouest par un fermier au long bail, un Lorrain formé à l'école de Roville, méritent d'être cités honorablement. Si l'habile cultivateur qui dirige le premier, ne fait pas autant de bruit que le chef célèbre de cette école, ses succès sont peut-être plus certains, du moins les bonnes méthodes seules y contribuent, et ses opérations sont dégagées de cette foule d'accessoires hétérogènes qui offusquent la clarté des résultats dans la ferme-modèle. Nous pensons donc que l'exploitation agricole de M. de BEAUMONT doit inspirer le plus vif intérêt, et le désir d'en faire une investigation scrupuleuse de la part de tout véritable ami de l'agriculture, et surtout de tout adepte qui veut faire son temps d'épreuve.

(1) Amédée BUSCO, gendre de Mathieu de Dombasle, fondateur de l'Institut agricole du Verneuil (commune d’Auverse, département du Maine-et-Loire).

http://histoire-agriculture-touraine.over-blog.com/2017/08/amedee-busco-1802-183.html

 

p. 210-218

L'auteur du rapport sur l'état des progrès de l'agriculture de ce département, avait signalé l'exploitation rurale de GAUDRU, dirigée par M. de BEAUMONT de la BARTHE, comme digne de servir de modèle à tous les cultivateurs. Nous nous empressons de publier à l'appui de ce témoignage une notice de M. de BEAUMONT lui-même sur les commencements et l'état actuel de son entreprise.

Observations communiquées par MM. de B***, propriétaire de la ferme de perfectionnement de Gaudru-sur-Creuse, département d'Indre-et-Loire (ancienne commune à cheval sur Tournon-Saint-Pierre et Yzeures-sur-Creuze).

"Rien ne contribue davantage aux progrès des sciences et des arts, que les sociétés d'encouragement. Des hommes, d'un savoir et d'un mérite distingués, unissent tous leurs vœux et tous leurs efforts pour perfectionner une branche quelconque d'industrie. Des communications fréquentes entre eux ou avec d'autres sociétés du même genre, donnent la situation de cette partie à laquelle ils se sont particulièrement livrés, de ses progrès, si elle en a fait, des découvertes, des observations en tout genre qui y ont rapport.

Les Anglais, pour rendre les travaux de ces sociétés plus généralement utiles, font imprimer et publier, chaque mois, tout ce qui peut intéresser davantage le bien public. Par ce moyen, chacun participe, en quelque sorte, à l'avantage commun, en payant le tribut de ses recherches, de ses observations et de ses critiques. Lorsqu'un Français voyage à l'étranger avec un œil un peu observateur, et qu'il y porte un désir prononcé de faire profiter son pays des avantages qu'il y rencontre, doit alors rechercher avec soin les causes qui ont porté si haut, chez nos voisins, les produits agricoles. Il ne tarde pas à se convaincre qu'ils sont entièrement dû à la facilité avec laquelle ils peuvent donner tout l'essor possible au perfectionnement de l'agriculture. On y trouve en général, des propriétés vastes, compactes, et entre les mains de gens opulents, pleins d'un esprit national, d'une industrie constante et bien dirigée. Tous ces grands propriétaires sont, par la situation qu'ils occupent dans la société, magistrats, chargés de la police rurale. Leur intérêt et l'intérêt commun les portent à tenir un œil ouvert sur la conservation des produits de l'industrie champêtre. Nul n'a droit de nourrir des bestiaux, s'il n'a les moyens de fournir à leur subsistance. Les chemins communaux sont bien entretenus, et facilitent les communications, les transports indispensables à l'agriculture. Les propriétés sont bien gardées. Les cultivateurs, dépendant entièrement des propriétaires qui les emploient, sont convaincus que tous les genres de culture, auxquels ils les occupent, sont bons, parce qu'ils sont le fruit de l'expérience. Ils n'opposent donc aucune résistance aux innovations qui ont été jugées utiles. Si, rentré dans ses foyers, le Français compare un état de choses si favorable à l'agriculture avec celui qu'il trouve établi dans sa patrie, le plus grand découragement s'empare de lui. En France, les grandes propriétés sont tellement rares. Elles ont été pour la plupart morcelées, divisées en parcelles qui les coupent en tous sens, et partagées entre des paysans gênés, et irrévocablement attachés au système d'agriculture pratiqué par leurs pères ; par conséquent, incapables d'adopter aucun perfectionnement, soit dans les instruments dont ils se servent, soit dans le mode de culture. Une foule de journaliers, sans un pouce de terre, ont cependant des vaches, des moutons, des ânes ; et ce qui est pire encore, des chèvres, des oies, des porcs qui courent partout, et dévorent dans les champs les produits des récoltes sarclées et tout ce qu'ils peuvent trouver. En France, les propriétaires sont en général très indifférents ; ils ne cultivent vertust more que par des métayers, des fermiers, et permettent très souvent à ces derniers de sous-fermer encore à d'autres métayers, et de leur enlever, par une rapacité sans industrie personnelle, le fruit de leurs sueurs, et par conséquent tout moyen d'encouragement. Ajoutez à ce tableau, aussi vrai qu'il est désespérant, qu'il reste encore en France beaucoup de cet ancien préjugé qui faisait regarder l'agriculture avec une espèce de mépris, et comme un art mécanique réservé pour les gens sans naissance et sans éducation. Quelle différence d'une opinion si erronée, si méprisable à celle des nations où l'on regarde avec raison, l'agriculture comme une des branches les plus importantes de l'économie politique ; où la plus haute noblesse, et les personnes les plus opulentes, considèrent la carrière agricole comme celle qui honore le plus l'homme, quelle que soit sa naissance, celle qui offre le plus d'indépendance, et où l'on peut être le plus utile à ses semblables ! Par suite de cette opinion, elles font entrer dans l'éducation de leurs enfants l’étude de la chimie, de la botanique, de l'histoire naturelle et enfin de l'agriculture pratique. Ils puisent, dans ces différentes sciences, la théorie nécessaire pour l'appliquer à la culture des différentes espèces de sol. A toutes ces études, ils joignent encore celle de la mécanique ; ils s'appliquent à connaître la force si puissante des leviers et des résistances ; sur ces bases, ils ont construit des instruments d'agriculture d'un effet vraiment surprenant, et que les autres nations ont essayé d'imiter ; ils ont admirablement adapté ces instruments aux différentes espèces de sols et de produits. Enfin ils ont fait, pour le mécanisme agricole, ce qu'ils ont fait pour le mécanisme du commerce et des manufactures ; ils ont substitué l'action des machines à celle si coûteuse de la main-d’œuvre ; et, par ce moyen, ils ont décuplé les produits en diminuant proportionnellement les dépenses. Voilà ce que l'on fait en Angleterre, en Allemagne, et dans tous les pays habités par un peuple réfléchi, observateur, actif et persévérant. Pourquoi ne trouverait-on donc pas les mêmes avantages en France, chez la nation la plus ingénieuse d'Europe ? Cela vient de la grande différence dans l'esprit national qui, chez l'étranger, est mû par une impulsion de bien public, autant que d'intérêt particulier. Depuis qu'un nouvel ordre de choses a appelé en France les hommes de toutes classes, de tous les rangs, aux premiers honneurs de l'Etat, il n'est aucune carrière à laquelle elle se livre avec plus d'ardeur que celle de l'étude du droit public et l'intérêt des nations. Des esprits moins exaltés étudient l'art militaire, la jurisprudence, la médecine, mais l'agriculture ne forme point partie de l'éducation ; on la regarde comme au-dessous de l'attention d'une jeunesse bien élevée ; elle est abandonnée à la classe la plus grossière de la société. Pourquoi ne cherche-t-on pas, dans la vie simple de la campagne, les jouissances qu'on croit n'exister que dans les poursuites d'une ambition démesurée ? Si l'on sent le besoin de commander à ses semblables, n'a-t-on pas dans l'agriculture, une foule de gens dont on dirige les travaux, et qui doivent à ceux qui les emploie leur existence et celle de leur famille ? Si l'on cherche les richesses, n'en trouve-t-on pas dans les produits de la terre, qui sait si bien récompense ceux qui la cultivent avec soin ? Si l'on désire une vie indépendante et au-dessus des caprices de l'autorité, où la trouvera-t-on plus sûrement que sur une propriété à soi, qui devient un gouvernement dont on est le chef, une portion du globe où l'on est seigneur et maître ? Sous tous ces points de vue, l'agriculture ne présente-t-elle pas une carrière tout aussi avantageuse pour la jeunesse que celle de l'ambition et des honneurs auxquels elle se livre avec tant d'ardeur, et presque exclusivement à toute autre ? Jusqu'à ce que cette opinion soit plus généralement reçue en France, son agriculture demeurera toujours en arrière de celle de ces pays où l'on considère cette science sous ce point de vue, et où elle jouit, à un si haut degré, des secours et de la considération du gouvernement. Si les sociétés d'agriculture peuvent parvenir à opérer ce grand changement dans l'opinion de la nation française ; si elles peuvent convaincre les ministres de toute l'importance de l'agriculture, et leur faire considérer comme une des sources les plus assurée de la richesse nationale ; enfin si elles peuvent faire tomber sur elles ces rayons de lumière et d'honneur qui puissent la relever de l'obscurité où elle malheureusement restée jusqu'à ce jour, alors elles auront rendu à la France le service le plus important sous le rapport de la richesse territoriale et des immenses ressources qu'elle peut offrir au gouvernement. Jusqu'alors tous les perfectionnements en agriculture demeureront comparativement insignifiants : ils se borneront aux efforts de quelques individus dont le zèle isolé sera d'un effet presque nul sous le rapport de l'utilité publique. En effet, comment raisonnera un amateur d'agriculture qui voudrait coopérer au perfectionnement de cet art en France ? Comment ai-je raisonné moi-même, lorsque j'ai voulu établir la ferme pratique de GAUDRU ? Je ne cherchais pas, me suis-je dit, à lutter contre un torrent rapide et semé d'obstacles et de difficultés ; je ne chercherai pas à établir au-delà des limites de mes domaines un système de culture auquel le paysan répugne, et le propriétaire paraît si indifférent ; non, de pareilles réformes sont impossibles dans l'état actuel des choses. Je me contenterai donc de chercher une propriété située dans un terrain fertile, une propriété compacte, sans division, sans mélange avec d'autres ; une propriété d'une étendue suffisante pour que ma surveillance puisse, sans trop de fatigue, s'étendre sur toutes ses parties ; en un mot, une propriété que mon fils, qui a les mêmes goûts, et moi puissions faire valoir sans le secours de fermiers, de métayers, sans autres collaborateurs que des journaliers et des domestiques pour exécuter aveuglément le mode de culture que nous jugerons le plus avantageux, et mettre en pratique ce que nous avons trouvé le plus utile dans nos voyages à l'étranger. Pour remplir ces vues, j'ai acquis la terre de GAUDRU. C'est une propriété d'une médiocre étendue, dont le sol est généralement fertile, mais tombé dans l'état d'inculture le plus déplorable, dévoré, depuis de longues années, par des plantes et des herbes parasites de toute espèce, sans un seul fossé de défense, de dessèchement ou d'irrigation, sans haies de clôture, sans maison d'habitation, sans bâtiments quelconques d'exploitation en état de service ; en un mot, n'offrant sous tous les rapports, qu'une terre complètement en friche, où tout était à faire ; c'est là précisément ce qu'il me fait pour créer une ferme comme je la voulais. Après avoir fait l'acquisition de GAUDRU, notre premier soin a été d'éloigner, par achat ou par échange, toute propriété étrangère qui rompait la continuité de la nôtre ; cette opération indispensable une fois accomplie, nous avons complètement enfermé la propriété de grands fossés capables d'en tracer les limites et d'en défendre l'entrée. De temps mémorial, les bêtes à laine et autres bestiaux paissaient indistinctement en commun ; ls étaient gardés par une même bergère fournie à tour de rôle, par tous les voisins. Cette coutume est la preuve du dernier état où peut tomber l'agriculture. Nous avons eu bien de la peine à éloigner de nos champs tant d'animaux dévorants, il a fallu épuiser tous les moyens de douceur, de patience et de fermeté. Nous avions déjà préparé avec le plus grand soin nos instruments aratoires, les charrues à train et le brandilloires, les extirpateurs à onze et à sept socs, les grandes et moyennes herses à dents de fer, la houe à cheval, les pettes charrues à un ou deux versoirs pour récoltes sarclées, les rayonneurs, les semoirs, etc., etc. Avec l'aide de ces instruments, nous avons bouleversé la terre à une grande profondeur, nous avons enlevé avec le plus grand soin toutes les grosses pierres capables de les arrêter ou de leur nuire, nous avons extirpé, avec une minutieuse attention, toutes les mauvaises herbes dont le sol était infecté ; lorsqu'il a été aussi bien nettoyé que des opérations faites en aussi peu de temps ont pu le permettre, nous nous sommes attachés à faire une analyse exacte des différentes espèces de terre, afin de donner à chacune une destination qui lui était la plus propre. Ceci était indispensable pour établir une rotation avantageuse des récoltes. Arrivés à ce point de notre entreprise, nous avons commencé à donner des labours profonds et énergiques à la terre ; nous l'avons ouverte en tous sens ; et, lorsqu'elle a été parfaitement meuble, nous avons employé l'extirpateur pour arracher et détruire les mauvaises plantes que nous avons toujours essayé de surprendre au moment de la végétation, moyen indispensable pour en détruire l'espèce. Enfin nous avons établi nos fossés d'écoulement au moyen des charrues à deux versoirs, en sorte que pas un de nos champs ne se trouvait refroidi ou gâté par un trop long séjour des eaux pluviales et stagnantes. Il serait trop long de donner aujourd'hui la description de nos instruments aratoires, et de dire en quoi ils diffèrent de ceux dont on a introduit l'usage. Nous avons montré avec soin à tous ceux qui sont venus visiter nos travaux la manière dont il fallait monter ces charrues et s'en servir, et les avantages considérables qu'elles avaient sur les autres ; nous leur avons fait voir l'utilité de chaque instrument en particulier, et on a été, en général, si convaincu de leur supériorité, qu'on nous a demandé 150 charrues seulement, sans compter les autres espèces d'instruments, dont 26 pour Paris, 24 pour Tours, et les autres pour différents propriétaires éloignés et du voisinage ; mais il est encore douteux que nous entreprenions une branche qui demande tant de temps et de surveillance. Après avoir donné la manière dont nous y sommes pris pour établir notre FERME-PRATIQUE, je dois dire un mot des résultats que nous avons obtenus : mon seul motif, en parlant de ce sujet, est de le faire servir d'encouragement, en faisant voir ce que peuvent la persévérance et les soins en agriculture. Un domaine qui pouvait à peine nourrir 6 bœufs de travail et 3 ou 4 vaches ou élèves, est parvenu, en moins de 6 ans (depuis 1824-1825), à fournir de quoi engraisser 60, et, cette année 100 bœufs pour le marché de Poissy, outre les bœufs de travail, 4 vaches, 6 et quelquefois 8 chevaux, 260 bêtes à laine, 30 porcs, etc. Nous sommes parvenus à meubler notre cour de ferme, d'énormes meules contenant environ 500 milliers de fourrages, de fosses renfermant de 12 à 15 000 doubles décalitres de pommes de terre, de 10 000 au moins de betteraves ; de carotte, etc., ce qui, cumulé ensemble, forme une masse ou poids énorme de nourriture pour engrais, et nous a permis de porter aussi loin le nombre et la pesanteur des bœufs que nous faisons engraisser pour le marché de Paris ; mais ce qui ce qui est aussi précieux pour les agriculteurs, c'est d'accumuler une masse considérable d'engrais pour améliorer les terres, ce qui a fait dire à ceux qui les ont vues, que nous ferions bientôt de toute la terre de GAUDRU un jardin d'une production étonnante. Tout cela demande sans doute beaucoup de main-d’œuvre et mises dehors assez considérables ; mais ceux qui ont vu nos travaux, ont u voir en même temps, l'ordre extrêmement rigoureux que nous mettons dans nos registres qui contiennent jusqu'au travail, et à l'opération minutieuse qui se fait chaque jour de l'année à GAUDRU ; en sorte que la balance de recette et de dépense est toujours sous nos yeux. Il serait impossible de rien faire en agriculture sans cela ; car les registres ne nous représentent pas seulement le tableau comparatif des frais de culture avec ses produits, mais encore un journal exact des semences et des récoltes, des expériences et de leurs résultats, des observations extrêmement importantes qu'on a tous les jours occasion de faire sur toutes les branches d'une exploitation agricole. Chacune de ces branches de travail est susceptible de grands développements. Je regrette qu'une plume plus exercée que la mienne, qu'un homme plus libre de son temps et plus éclairé que moi ne puisse les expose ; ils offriraient un grand intérêt pour ceux qui aiment l'agriculture, d'autant plus que ce ne serait que des rapports de résultats, fruits de l'expérience, et non pas assis sur des systèmes d'une théorie trop souvent hasardée, et qui, sous ce rapport, ne peut pas inspirer beaucoup de confiance.

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Labarthe 07/02/2020 19:19

Bonjour,
Jacques Labarte est un de mes ancêtres. Sur son acte de naissance, il est déclaré Jacques Labarte. Sur son acte de décès (Yzeure, le 13/04/1836), figure le nom de Jacques Couloumé de Beaumont de la Barthe. Il était le fils d'Henry Labarte et de Marguerite Liraudin. Il est né le 11 octobre 1764 (ses parents se sont mariés le 1er septembre 1761 à Bordeaux). Son épouse s'appelait Ann Farmer (et non Fermer), elle était la fille de Georges Farmer (célèbre officier de marine). N'hésitez pas à me contacter.
Cordialement
Thierry de Labarthe