COLONIE AGRICOLE DE CÉRÉ-LA-RONDE (Indre-et-Loire, 1850-1856)

Publié le par histoire-agriculture-touraine

1850

Procès-verbal des délibérations du Conseil Général du département d'Indre-et-Loire. Session de 1850
Séance du 6 septembre 1850
p. 225
Colonie agricole de Céré.
Au nom de la même commission, M. Diard [propriétaire à Noizay] entretient le Conseil de l'installation qui vient d'être faite, dans la commune de Céré, d'un colonie agricole dirigée par deux frères des écoles chrétiennes, de concert avec MM. Malingié, Faure et autres agriculteurs du département du Nord qui sont venus s'établir sur le territoire d'Indre-et-Loire ; colonie destinée à recevoir et à élever les enfants trouvés et abandonnés des hospices.
Le Conseil général,
Après avoir entendu le rapport de sa 3e commission, et sur ses propositions,
Persiste dans les témoignages de sympathie qu'il a constamment accordés à de tels établissements.
Mais, attendu que celui de la commune de Céré est un établissement naissant qui est à peine constitué, renvoie à M. le Préfet la délibération du Conseil municipal de Céré et les documents qui s'y trouvent joints, et le prie d'examiner si les propositions faites au Conseil général sont susceptibles d'être accueillies dans l'intérêt de l'éducation des enfants trouvés.
Rien n'étant plus à l'ordre du jour, M. le Président invite le Conseil à se réunir le lendemain à onze heures du matin,
Et lève la séance.
 

1851

Procès-verbal des délibérations du Conseil Général du département d'Indre-et-Loire. Session de 1851


p. 76-77
Rapport du Préfet
Colonie de Céré.
Deux frères de l'école chrétienne (1), inspirés de l'idée qu'ils pouvaient utiliser les bras des jeunes enfants trouvés et abandonnés des hospices, ont fait part de leurs projets à quelques notables habitants du nord, et, dès l'année dernière, ils sont venus fonder dans notre département, sur le territoire de la commune de Céré, une colonie agricole qu'ils dirigent de concert avec MM. Malingié et Faure.
A leur arrivée, ces deux frères trouvèrent, dans la charité publique, les moyens de pourvoir aux besoins les plus urgents, et M. Malingié les aida de tout son pouvoir en leur livrant des terres défrichées et en leur procurant des ressources pour en défricher d'autres. Cependant le fondateurs et les colons ont, dès le principe, placé leur espoir, pour conduire leur œuvre à bien, non seulement dans les secours particuliers, mais encore dans les subventions de l'Etat et du département.
Une demande qui vous fut adressée, l'année dernière, au moment où votre session touchait à son terme, ne put être de votre part que l'objet d'un témoignage de sympathie ; elle me fut envoyée à l'effet d'examiner si les propositions faites au Conseil général sont susceptibles d'être accueillies.
J'ai l'honneur de vous présenter cette demande accompagnée de pièces justificatives.
Indépendamment des deux frères, la colonie se compose de quinze enfants donnés comme spécimens par les hospices de Lille. L'autorité locale et l'un de vos honorables collègues témoignent de la bonne direction de cet établissement. Les fondateurs demandent que le département fournisse les moyens d'étendre leur exploitation, en procurant des enfants et de l'argent. L'arrangement qu'ils proposent pourrait se conclure de cette manière : l'enfant serait remis avec un trousseau en bon état ; il serait âgé au moins de douze ans et sans infirmité on paierait 100 fr. à titre d'installation, puis une pension trimestrielle de 25 fr. pendant quatre ans, ce qui porterait définitivement la dépense par individu à 500 fr. En retour, la colonie resterait chargée de ces enfants jusqu'à ce qu'ils eussent atteints l'âge de 21 ans.
Cet exposé doit suffire, Messieurs, pour faire apprécier les bienfaits qui résulteraient de ce contrat, au moyen duquel les enfants trouvés et abandonnés recueilleraient, avec l'instruction religieuse et l'instruction primaire, des habitudes d'ordre et de moralité. Mais notre situation financière ne nous permet pas d'appliquer ce système avec toutes ses conséquences.
Toutefois, chacun de vous pourra se convaincre que la colonie de Céré est du nombre des institutions charitables que contribuent le plus puissamment à l'amélioration du sort des enfants trouvés et à leur moralisation. A ce titre, Messieurs, elle a droit à tout votre bienveillant intérêt. Aussi, ai-je l'espoir que l'allocation de 500 fr. portée en sa faveur au budget, à titre d'encouragement, recevra votre approbation.

p. 143-144
Le même rapporteur entretient le conseil de la Colonie agricole de la Ronde, établie dans la commune de Céré, pour laquelle une allocation de 500 fr. est demandée par M. le Préfet. Il entre dans de longs développements sur la constitution de cet établissement et, tout en recommandant à la bienveillance du Conseil, il conclut à l'ajournement de toute subvention sur les fonds départementaux jusqu'à ce qu'on soit mieux fixé sur la question de son importance et de sa stabilité pour l'avenir.
Ces conclusions sont vivement combattues par plusieurs membres qui pensent qu'on ne saurait refuser un encouragement quelconque à un établissement dont l'utilité matérielle et morale leur paraît démontrée, qui peut devenir pour l'hospice de Tours un moyen excellent de placer ses enfants trouvés et qui, enfin, a paru à M. le Préfet digne des faveurs de l'administration.
Un membre fait observer qu'il ne s'agit point d'un secours temporaire, mais d'un vote qui doit engager l'avenir ; car, dit-il, il est sans exemple que le conseil ait retiré à un établissement, reconnu par lui digne d'encouragement, la subvention qu'il lui a accordée une première fois ; la priorité des allocations appartient plus volontiers aux établissements que le département est dans l'obligation de soutenir à raison des précédents et de leur utilité dès longtemps constatée.
Après ces observations, les conclusions de la Commission sont mises au vote et acceptées. Mais au même instant, une souscription ouverte au sein du Conseil donne à cette colonie naissante un témoignage non équivoque de la sympathie la plus vive.
 
p. 212
Colonie de Céré.
Le Conseil général,
Considérant que l'établissement, dans la commune de Céré, de la colonie agricole, dirigé par le frère Desmaretz, Célestin, appartenant à l'institution des Frère des Ecoles chrétiennes, a pour but de former à la culture de la terre les enfants trouvés des hospices,
Emet le vœu que M. le Ministre de l'agriculture et du commerce accorde une subvention à cette colonie naissante.
 
p. 221
Vous avez déjà statué sur la subvention de 500 fr. demandée en faveur de la colonie de la Ronde, établie à Céré. Vous l'avez rejetée, après avoir entendu à ce sujet, un rapport spécial de votre troisième commission.


p. 243
Colonie de Céré
Même séance. - Vœu tendant à ce que M. le Ministre de l'agriculture et du commerce accorde une subvention à la colonie agricole de Céré, dont le but est de former à la culture de la terre les enfants trouvés des hospices.
 

(1) https://fr.wikisource.org/wiki/Tableau_de_l%E2%80%99instruction_primaire_en_France/4
Paul Lorain, Tableau de l’instruction primaire en France, Hachette, 1837 (p. 77-95).
« Il est juste d’assigner aux Frères de la Doctrine chrétienne une place à part : la supériorité de leurs écoles, reconnue par le suffrage presque unanime des inspecteurs, leur moralité, la discipline secrète qui les régit, leurs statuts particuliers, tout enfin, jusqu’à la singularité de leur costume, les distingue des instituteurs ordinaires. »

1852

Procès-verbal des délibérations du Conseil Général du département d'Indre-et-Loire. Session de 1852

p. 65
Nous avons sous les yeux les résultats offerts par la colonie modèle de Mettray et celle fondée à Céré, et desservie par des enfants trouvés du département du Nord.
 

1851

ADIL, Recensement de Céré en 1851, p. 14.

Lieu-dit : La Ronde

Colonie agricole

Direction :
DÉMARETZ Célestin, père du directeur, veuf, 76 ans
DÉMARETZ Célestin, directeur de la Colonie, célibataire, 40 ans
DÉMARETZ Olésine, sœur du directeur, célibataire, 31 ans
DÉMARETZ Louis, frère du directeur, célibataire, 32 ans
DÉMARETZ Désiré, frère du directeur, célibataire, 25 ans

16 élèves :
DEBASQUER Théodore, élève de la colonie, célibataire, 21 ans
AMELLE Louis, élève de la colonie, célibataire, 19 ans
MÉPLAN Arnault, élève de la colonie, célibataire, 18 ans
NINADORE Mamert, élève de la colonie, célibataire, 17 ans
POTHIER Arthur, élève de la colonie, célibataire, 16 ans
MASQUELET Louis, élève de la colonie, célibataire, 16 ans
LECRISTE Adolphe, élève de la colonie, célibataire, 16 ans
DOIRET Jean-Baptiste, élève de la colonie, célibataire, 15 ans
HORES Ange, élève de la colonie, célibataire, 15 ans
MADOUX Fidelle, élève de la colonie, célibataire, 15 ans
JUNÈRE Bonaventure, élève de la colonie, célibataire, 14 ans
ROUFFLET Pierre, élève de la colonie, célibataire, 14 ans
SATOR Louis, élève de la colonie, célibataire, 13 ans
DAUNAY Julien, élève de la colonie, célibataire, 13 ans
VALÉRY François, élève de la colonie, célibataire, 13 ans
JAURAIN Louis, élève de la colonie, célibataire, 13 ans
 

1854

Dictionnaire de Touraine J-X Carré de Busserolle Tome 2, 1879.

p. 56
En 1854, une colonie agricole fut fondée à la Ronde, sous le patronage de Monseigneur Morlot, cardinal-archevêque de Tours. Dix-huit orphelins y furent employés, sous la direction du curé de Céré (abbé Ramugé aîné). Les jeunes colons défrichèrent et fertilisèrent en peu de temps des terrains d'une étendue de 60 ha et qui étaient couverts de bruyères.
La Ronde est le point le plus élevé du département d'Indre-et-Loire ; il est à 188 mètres au-dessus de la mer.
 

1854

Procès-verbal des délibérations du Conseil Général du département d'Indre-et-Loire. Session de 1854

p. 76
Rapport du Préfet
Colonie agricole de Céré.
L'absence de ressources à votre budget me met dans l'impossibilité de vous proposer une subvention en faveur de la colonie agricole de Céré, digne également de toutes vos sympathies comme elle l'est de l'intérêt que lui porte Son Éminence le cardinal archevêque, ainsi que vous verrez par les pièces qui vous sont communiquées.

p. 153-154
Colonie agricole de Céré.
Au nom de la 3e commission, un membre entretient le Conseil de la colonie agricole de Céré.
Cette institution si intéressante, dit M. le rapporteur, que, dès l'année 1851, le Conseil général regrettait de ne pouvoir aider des deniers du département, a lutté avec avantage contre les difficultés de toute nature et surtout contre l'ingratitude du sol. Les 120 hectares de terrain qu'elle exploite, naguère landes incultes, sont aujourd'hui couverts de cultures variées. Cette création qui a pour but de recueillir des enfants orphelins, former leur esprit et leur cœur par une éducation religieuse appropriée à leur condition en les appliquant exclusivement aux travaux de la campagne, loin des villes et des grands centres de population, semble appelée à rendre de notables services à la société. Les frais de première installation et les constructions indispensables pour le logement des colons et des bestiaux constituent une charge de 7 à 8 000 fr. qu'il s'agit de couvrir. L'Etat y contribue par une subvention de 1 000 fr., et son Éminence le Cardinal Archevêque de Tours, sous le haut patronage duquel cette colonie est placée, fait un appel pressant de secours sur les fonds départementaux. M. le Préfet s'est vu dans l'impossibilité d'inscrire aucune somme au budget en faveur de cette excellente institution de bienfaisance.
Le Conseil général, qui s'associe aux regrets de ce magistrat, saisit encore une fois cette occasion pour déplorer la situation d'économie qui est fait aux départements pour la disposition de leurs centimes facultatifs, et pour former des vœux afin que des dispositions législatives viennent bientôt mettre un terme à cet état de choses.
En présence des impérieuses nécessités de son budget, il se voit dans la nécessité de se borner, pour cette année encore, à un simple témoignage de sympathie, et d'engager M. le Préfet à solliciter une nouvelle subvention de Son Exc. le Ministre de l'agriculture et du commerce en faveur de la colonie agricole de Céré.
 

1854

Annales de la Société d'agriculture, sciences, arts et belles-lettres du département d'Indre-et-Loire, Tome XXXIIIIe, année 1854.

p. 235
En dehors des exploitations particulières dont nous venons de vous entretenir, votre commission a été appelée à visiter deux établissements d'utilité générale pour le département, la ferme-école des Hubeaudières et la colonie agricole de Céré ; là nous avons pensé que des concours organisés entre les jeunes travailleurs seraient le plus utile et le puissant des encouragements.


p. 236-239
Concours agricole à la Colonie agricole de Ceré.
A l'extrémité du département, dans une petite commune dont le sol peu fertile était naguère et est encore aujourd'hui en grande partie couvert de bruyères, il existe un établissement naissant, qui poursuit en silence un tâche noble et sainte : Saint-Vincent de Paul assure la vie de l'enfant trouvé ou abandonné à son berceau ; la colonie de Céré le recueille à l'âge de 8 à 10 ans ; elle utilise ses bras débiles et, suppléant à la force par le courage et l'intelligence, elle substitue à la bruyère stérile l'épis nourrissant. Avec quelle émotion votre commission n'a-t-elle pas parcouru ces 60 hectares de landes, transformées en terres fertiles par le travail opiniâtre de 18 orphelins, couvertes aujourd’hui de froments dignes des plaines de Beauce, et de colzas qui ne cèdent en rien à ceux des riches cultures de la Flandre ! Oui, Messieurs, nous étions émus : n'avions-nous pas sous les yeux la solution d'un des plus importants problèmes de l'humanité, obtenu par la charité chrétienne, sous le patronage et l'impulsion de notre auguste Prélat (Son éminence le Cadinal-archevêque de Tours), qui sait si bien venir au secours de toutes les misères ? Les bons frères auxquels son Éminence a confié le soin de cette petite portion de son troupeau, sous la direction de M. le curé de Céré, se consacrent tout entiers à ces pauvres enfants abandonnés. Dans le sens littéral du mot, la colonie de Céré devient pour l'orphelin la maison paternelle ; tous, dans cette ruche intelligente, rivalisent de zèle pour conquérir sur les landes ce riches produits, qui permettront d'augmenter le nombre des orphelins recueillis et assureront l'avenir de la colonie naissante.
Nous aurions presque douté que les récoltes qui s'offraient à nos yeux fussent le résultat du travail du petit nombre des jeunes de Céré, si nous n'avions jugé, par nous-mêmes, dans un concours, de leur ardeur et de leur aptitude aux travaux agricoles. Dans l'opération pénible du défrichement, la faiblesse de leu âge disparaissait devant leur énergie et leur adresse ; à la moisson du colza nous les avons vus rivalise de courage pour profiter de la fraîcheur du matin : les plus âgés d'entre-eux ont manié devant nous la charrue sans avant-train, comme les laboureurs consommés. Enfin, le concours s'est terminé par la distribution des récompenses. C'était une tâche bien douce pour votre Commission de venir s'asseoir au milieu de ces enfants, de distribuer, en votre nom, des primes aux jeunes vainqueurs et de leur adresser quelques paroles de félicitations et d'encouragement.
Alors qu'il consacrait les tristes heures de la captivité à l'étude des plus graves question sociales, l'homme illustre qui a sauvé la France [Napoléon III], s'exprimait ainsi, au sujet des moyens d'extinction du paupérisme : "Que dans chaque département, et d'abord là où les terres incultes sont en plus grand nombre, s'élèvent des colonies agricoles offrant du pain, de l'instruction, de la religion, du travail à tous ceux qui en manquent, et Dieu sait si le nombre en est grand en France ! Ces institutions charitables, au milieu d'un monde égoïste livré à la féodalité de l'argent, doivent produire le même effet bienfaisant que ces monastères qui vinrent, au moyen âge, planter au milieu des forêts, des gens de guerre et du sol, des germes de lumière, de paix et de civilisation". Paroles prophétiques, Messieurs, car depuis cette époque, la France s'est couverte de ces institutions, dont le but et les résultats sont si bien décrits par les lignes que nous venons de citer. La colonie de Céré qui se résume dans ces trois mots : travail, charité et progrès agricole, ne sera pas celle qui rendra au pays le moins de services. En effet, ne sait-elle pas faire sortir d'un sol improductif des récoltes qui dépassent les besoins de ces enfants ; et, en leur fournissant le pain, qui nourrit le corps, l'instruction religieuse, qui élève l'âme, ne forme-t-elle pas pour l'agriculture des ouvriers religieux, robustes et intelligents ?

p. 244
Ceré-la-ronde
26 août 1854
Concours à la colonie agricole de Ceré
Labour. 
1er Prix. - à Méplan, Arnoult.
2e Prix. - à Valéry, Louis.
Défrichement. 
1er Prix. - à Jersy, Stanislas.
2e Prix. - à Sator, Auguste.
3e Prix. - à Thomas Durand.
Moisson de colza. 
1er prix - à Junère, Bonaventure.
2e Prix. - à Amédée Deletan.
 

1855

Annales de la Société d'Agriculture, Sciences, Arts et Belles-Lettres d'Indre-et-Loire, 1855
p. 136-137
En terminant cette nomenclature des exploitations soumises cette année à notre examen, la commission éprouve le besoin de rappeler à votre souvenir les deux établissements s'utilité publique qu'elle a été appelée à visiter l'année dernière [1954] et dont elles vous a entretenus dans son dernier rapport, nous nous rappelions que leur première transformation était due aux sueurs de ces orphelins que l'auguste Prélat de ce diocèse entoure d'une sollicitude paternelle. Ainsi, Messieurs, dans notre belle Touraine, les exploitations particulières rivalisent les institutions placées sous le patronage de l'Etat et du clergé, pour porter rapidement notre sol à un degré de fécondité qui soit en harmonie avec le climat dont il jouit. Avec de tels éléments de succès le département d'Indre-et-Loire ne sera pas des derniers à apporter son contingent dans les efforts que fait l'agriculture française pour arriver à suffire aux besoins du pays.
Pendant que nos vaillantes légions soutiennent en Orient [guerre de Crimée] l'honneur de la patrie, cultivateurs, français, redoublent de zèle, de courage, de persévérance : sachons nous passer des céréales que la Russie entasse inutilement dans ses greniers ; montrons que le sol de la patrie peut nourrir ses enfants.
 

1856

ADIL, Recensement de Céré en 1856

Lieu dit : Bourg (p. 1)
RAMAUGÉ René, curé, célibataire, 36 ans
RAMAUGÉ René, son père, 58 ans
GORGET Marie, sa mère, 56 ans
BRANGEAU Louise, domestique, célibataire, 47 ans

Lieu dit : Les Fontenelles (p. 14)
PATEL Pierre, cultivateur, 50 ans
DÉMARETZ Adèle, sa femme, 46 ans
PATEL Louis, leur fils, 9 ans
PATEL Désiré, leur fils, 7 ans
PATEL Marie, leur fille, 5 ans
PATEL Ydolia, leur fille, 3 ans
FONTAINE Louis, leur ami rentier, 80 ans

Lieu dit : La Ronde (p. 22)
MIREL Léon, régisseur, marié, 46 ans
LAURUDANT Flavie, sa femme, 46 ans
MIREL Marie, leur fille, 3 ans
GUILLET Joseph, domestique, marié, 32 ans 
NIVET Jean, domestique, marié, 34 ans
GARNIER Pierre, domestique, marié, 27 ans
MARCHOU Jean, domestique, marié, 35 ans
PINON Sylvain, domestique, célibataire, 35 ans
SERREAU Charles, domestique, célibataire, 23 ans
BEZI Sylvain, berger domestique, marié, 34 ans
BAIN Françoise, sa femme, 38 ans
BEZI Louis, leur fils, 10 ans
BEZI Marie, leur fille 12 ans 
VERRIER Silvine, domestique (femme Guillet, voir plus haut), 27 ans

 

Lieu-dit Logereau 

Colonie agricole
Direction
DÉMARETZ Célestin, directeur de la colonie, célibataire, 42 ans
DÉMARETZ Louis, frère à la colonie, célibataire, 32 ans
DÉMARETZ Désiré, régisseur, célibataire, 29 ans
DÉMARETZ Auriste, leur sœur, célibataire, 40 ans

18 élèves colons :
MÉPLAN Arnault, élève de la colonie, célibataire, 22 ans
HORES Ange, élève de la colonie, célibataire, 20 ans
JUNÈRE Bonaventure, élève de la colonie, célibataire, 20 ans
JERSUS Exstanislas, élève de la colonie, célibataire, 20 ans
DAUNAY Julien, élève de la colonie, célibataire, 19 ans
SATOR Augustin, élève de la colonie, célibataire, 19 ans
BRÉDIF Florent, élève de la colonie, célibataire, 16 ans
BERGER François, élève de la colonie, célibataire, 16 ans
RICHARD Henri, élève de la colonie, célibataire, 16 ans
DELETANG Amédée, élève de la colonie, célibataire, 15 ans
DURAND Thomas, élève de la colonie, célibataire, 15 ans
MARTIN François, élève de la colonie, célibataire, 14 ans
FAGET Joseph, élève de la colonie, célibataire, 14 ans
AUBERT Ludovic, élève de la colonie, célibataire, 14 ans
PLASEAU André, élève de la colonie, célibataire, 13 ans
GIRARD Jules, élève de la colonie, célibataire, 13 ans
MOREAU Célestin, élève de la colonie, célibataire, 10 ans
MADRELLE François, élève de la colonie, célibataire, 13 ans
 

1861

ADIL, Recensement de Céré en 1861

Lieu-dit : Bourg (p. 2)
RAMAUGÉ Pierre François, curé, célibataire, 41 ans

Lieu dit : Logereau (p. 28)
La colonie agricole n’y est plus

Lieu dit : Les Fontenelles (p. 32)
PATEL Pierre et sa femme DÉMARETZ Adèle n’y sont plus

Lieu-dit : La Ronde (p. 34)
DEPRILE Auguste, fermier, chef, célibataire, 35 ans
DEPRILE François, frère du chef, célibataire, 35 ans
DEPRILE Benoît, frère du chef, célibataire, 23 ans
DEPRILE Marthe, sœur du chef, célibataire, 24 ans

CROMBUSCH Théodore, domestique, veuf, 62 ans
CROMBUSCH Rosalie, fille de Théodore, célibataire, 32 ans
CROMBUSCH Henri, fils de Rosalie, 7 ans
CAHIER Alexandre, domestique, célibataire, 17 ans

Publié dans Enseignement

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